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 Au bord de l'eau

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Alithéia Shelter
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MessageSujet: Au bord de l'eau   Lun 4 Juil 2011 - 21:23

13 Juillet 2013




Léon l'Africain disait « Lorsque l'esprit des hommes te paraîtra étroit, dis-toi que la terre est vaste. N'hésite jamais à t'éloigner, au-delà de toutes les mers, au-delà de toutes les frontières, de toutes les patries, de toutes les croyances. » Alors, c'est ce que j'ai fait. Oh ! Je ne suis pas allée bien loin. J'ai traversé la Manche. Atterri en Bretagne, poussé jusqu'à St Malo pour me perdre dans les environs. Il existe tant de criques dissimulées par les rocs, les falaises, les pointes frappées d'écumes...

J'ai quitté Londres pour quelques temps. Mon appartement me faisait horreur. Impossible d'y vivre en paix; après le cambriolage du mois d'Avril, l'enquête menée par la police de quartier, c'est juste devenu invivable.
J'ai aussi appris que ma mère était décédée. Ça a été la goutte d'eau. Pas qu'elle soit morte. Mais que je l'ai oublié. Ce n'est qu'en retrouvant l'acte de décès coincé sous une étagère effondrée que l'information m'est revenue en mémoire. J'ai un trou noir de cinq jours dans ma vie linéaire. La réception de l'acte de décès en faisait partie. Et ça aussi, je l'avais zappé. Le choc a été rude. Je ne voyais plus ma mère depuis sept ans. Nous étions en guerre froide elle et moi. Il n'y avait aucun risque que cela change. Pourtant, les liens du sang se foutent de savoir si vous vous entendez bien avec votre famille. Ils sont, ils restent, point barre.

Juillet s'annonçait morne. J'ai pris le taureau par les cornes, deux valises, une toile que j'ai peinte - portrait de ma mère, et j'ai filé à l'aéroport. Parfois, il ne faut pas chercher plus compliqué. J'ai opté pour la côte d'Émeraude. La couleur de l'eau marine y est fluctuante. C'est toujours un vrai plaisir de contempler les nappes vertes, violettes, turquoises ou bleu foncé. La lumière y est particulière. Le ciel azuré ou nuageux déplace à la surface des pinceaux de soleil. On ne sait jamais à quoi s'attendre.

Je me suis rendue à St Malo. J'ai loué une chambre d'hôtel avec vue sur la mer. J'ai pris le temps d'enfiler un short en jean, un débardeur beige, une paire de sandales, puis j'ai conduit ma voiture de location sur la côte. Je cherchais une crique isolée, loin de toute habitation. Un endroit pour être seule. Ca n'a pas été difficile à trouver. A part quelques monocoques et barques de pêcheurs mouillées dans la zone immergée, la petite plage où je me trouve est parfaitement déserte. J'ai sorti du coffre la toile où j'ai peint le portrait de ma mère – un jour où j'étais en rogne. Elle me dévisage sévèrement, menton posé sur sa main droite. A son poignet brille un bracelet d'argent. Je serre la toile contre ma hanche, histoire de ne pas avoir à la regarder en face.

J'ôte mes sandales pour marcher vers l'eau. Un vent doux balaye le sable mou sous mes pieds et dégage mon visage de quelques mèches rebelles échappées de mon chignon trop lâche. Des fragments de coquillages raclent les rochers qui affleurent sur la plage. Des mouettes rient dans les hauteurs rocheuses. Je hume l'air chargé d'embruns. La matinée est à peine achevée et il fait beau. J'aime tout ce que je vois. Mais pour un temps, rien qu'un seul, je délaisse mon âme d'artiste pour endosser celle d'une fille qui a perdu sa mère.

Je pose la toile au bord de l'eau. Le cadre en bois qui l'entoure flotte dans les vaguelettes. Je sors de mon sac un flacon d'essence pour asperger mon œuvre, ainsi qu'une boîte d'allumettes. Cinq minutes plus tard, je pousse l'esquif enflammé à la surface de l'eau. Sans que je le veuille, une série de larmes sincères roulent sur mes joues. Les adieux, même aux vieux démons, sont toujours bourrés d'émotions pour qui est capable de les ressentir. Je fais partie de ceux-là. C'est un fait. Je me redresse face à la mer. La toile flambe sur l'eau en s'éloignant du rivage. Bel adieu pour ma mère distante, inconsciente et dangereuse. Je me borne à fixer l'incendie sans ciller. A défaut d'enterrement, ça fait symboliquement l'affaire. Déjà je me sens libérée. Je sèche mes joues trempées.

Quelques minutes plus tard, je m'autorise à envisager de profiter de mes vacances le mieux possible compte tenu des évènements. La terre est vaste, Léon. L'esprit humain aussi. On y trouve toujours de quoi panser ses plaies pour redémarrer du bon pied...

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Emreis McEwan
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MessageSujet: Re: Au bord de l'eau   Mer 6 Juil 2011 - 22:51

J'observais sa silhouette qui se dessinait à contre-jour, au milieu des vagues, depuis quelques temps déjà.

Bien sûr, on nous apprend, depuis tout petit, à laisser les solitudes être dès que l'on sent pointer l'intime à l'horizon. Bien sûr, on nous enseigne qu'oublier de se détourner frôle le voyeurisme. Et bien sûr, on nous assène qu'un premier pas vers ce genre de curiosité nous mène tout droit à l'abîme. J'y avais eu droit, moi aussi. Mes parents étaient des gens très bien que je m'efforçais d'écouter dans la plupart des cas. Dans la plupart des cas, je me serais détourné et aurais poursuivi ma route, les pieds dans le sable et un sachet de boulangerie dans la main. Mais quelque chose m'avait retenu par les tripes. Une vague angoisse, dans un premier temps, en la voyant s'avancer vers la mer d'un pas décidé, habillée de pieds en cape. Entraîné dans une spirale de dramatisme, je la voyais déjà continuer à flirter avec l'eau jusqu'à s'immerger totalement avec son curieux bagage. Et ne plus réapparaître. Je me demandais dans un bref éclair si j'étais assez bon nageur pour tenter un sauvetage d'urgence.

Mais elle s'était arrêtée et s'était livrée à un rituel dont j'avais été incapable de me détourner.
Morgane répète à qui veut l'entendre que, lorsque je ne suis pas pris dans une de mes transes autistiques, j'ai une "empathie de fou". Ce sont ses mots. Ca n'est bien évidemment pas vrai. Ce qui est vrai, en revanche, c'est que je me laisse facilement happé par les sentiments qui se dégagent d'autrui, qu'ils soient réels ou simplement extrapolés par mon imagination "de fou". Une autre expression à la Morgane. Ma sœur a un vocabulaire bien à elle.
Le séisme émotionnel dont la silhouette semblait être l'épicentre me happa et me figea sur place, pendant que mon bon sens et ma morale désertaient en silence. Et je l'observai. L'avais observé.

Maintenant qu'elle s'éloignait des vagues, je me trouvais un peu stupide. Il suffisait qu'elle se retourne pour m'apercevoir, moi spectateur non convié. Et pourtant, je n'avais pas envie de m'enfuir comme un voleur en emportant cette bribe de son histoire avec moi. Aussi, je profitais qu'elle soit encore tournée vers l'horizon pour m'approcher à pas lents. Je guettais le moment où elle quitterait sa coquille intérieure, se ré-ouvrirait au mon monde extérieur. Et à ma présence, par extension. Je ne pouvais pas me permettre de m'immiscer dans son monde sans préavis. Je voulais attendre qu'elle soit
disponible pour me manifester. Guetter cet instant précis où je pourrais l'aborder était une chose ardue, tant le basculement pouvait être ténu. Et, finalement, sans vraiment de certitude, je me manifestai par un léger air que je murmurai pour moi-même quand je la vis relever les épaules.

Il y eut un instant d'une demi-seconde où j'eus tout le loisir pour m'agonir mentalement.

* La belle affaire, E.. Et qu'est-ce que tu comptes faire maintenant? *

Lui parler de la pluie et du beau temps? Des mouettes? Du rythme des marées?
Pathétique.

D'ordinaire, j'avais tout du type réservé qui fuyait le contact des autres plus qu'il ne le recherchait. J'aimais ma solitude. J'aimais mon indépendance. Et j'aimais mes secrets. Tout ce qui n'était pas compatible avec un cercle fourni d'amis intimes.

* Tu aurais mieux fait de rester couché... *

Mais non.
Le matin même, je m'étais réveillé dans un lit déserté. Il ne m'avait pas fallu longtemps pour comprendre. Il suffisait de me laisser bercer par le crissement d'une plume sur un papier. Parce que Camille, tout moldu qu'il soit, écrivait à la plume et à l'encre de chine. Ses muses avaient dû le cueillir au lever du soleil et ne le lâcheraient probablement pas avant quelques heures. Je connaissais ce phénomène pour le vivre moi-même. J'avais le bois et Camille, lui, avait la poésie. L'autre était toujours de trop quand l'inspiration venait à nous saisir. Je lui avais donc laissé et l'espace et le silence, dont il émergerait d'ici quelques heures ou quelques jours, l'œil hagard mais un sourire aux lèvres. peut-être aurais-je même le privilège de lire ses vers en avant-première.
Quoi qu'il en soit, le petit ustensile dans ma poche émettrait un sonnerie alerte si l'envie de me voir se manifestait plus tôt que prévu. Si je ne comprenais pas grand chose au fonctionnement de ces
portables qui s’emportaient partout, je savais au moins appuyer sur le bouton "accepter" ou "raccrocher", et porter mon oreille et mes lèvres au bon endroit.

Je m'étais esquivé, avait effectué un rapide détour par la petite boulangerie qui jouxtait le coin de sa rue (je raffolais de la pâtisserie française après des années à me contenter des scones et autres muffins) et j'avais marché. Loin et longtemps. Sans but. Pour me retrouver ici. Je ne me rendais pas encore compte qu'ici était loin de tout et loin de tous. Presque.

Sans rien dire, je me postais aux côtés de la jeune femme et fixais l'objet calciné qui s'éloignait au gré des vagues.
Extirpant de mon sac un de ces fabuleux croissant, je le rompais en deux pour en offrir une moitié à l'inconnue.

Dans ma tête, je cherchais quelques mots - du français - à servir en guise de présentation.
Pour, finalement, continuer à me taire.
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MessageSujet: Re: Au bord de l'eau   Ven 8 Juil 2011 - 12:48


hummm lala heï, lala heï, hummm hum hm...

L'air musical détourna mon attention de l'horizon. Surprise, je haussai les épaules. Mes pieds s'enfoncèrent dans le sable. Pour conserver un semblant d'équilibre, j'écartai légèrement les bras. Mes yeux cherchèrent un point d'appui. Ils focalisèrent sur une silhouette happée par la brise.

lala heï, hmm...

L'inconnu cligna des yeux, interrompant son chant. De taille respectable, mais d'un type réservé, il ne s'imposait pas plus que nécessaire. Au contraire. Je sentais qu'il avait cruellement conscience de sa présence et de son potentiel à déranger autrui. L'appréhension composa sur ses traits une série de micro-expressions charmantes. Je compris qu'il avait probablement assisté à mon drôle de manège flambé, et, sans pouvoir l'empêcher, je laissai ma propre attention revenir au portrait brûlé. La toile elle-même, calcinée, noircie, avait presque disparu. Quant au cadre, léché par les flammes, il bataillait contre les vagues, de plus en plus lointain. Je tirais de tout cela une profonde sérénité. Ainsi, l'appréhension ne vint pas. Silencieuse, l'esprit apaisé, j'accueillis l'étrange témoin avec calme. Il effectua quelques pas, le regard tourné vers la mer. Sa main libre fouilla dans un sac en papier d'où elle extirpa une viennoiserie que j'identifiai lorsqu'il m'en tendit une moitié.

Je compris sa réaction pour ce qu'elle était. Un geste amical relevant de l'empathie. Peut-être avait-il tout saisi d'un seul regard. Peut-être avait-il ressenti ma tristesse, peut-être n'était-ce pas son genre de poser des questions indiscrètes après avoir assisté à quelque chose qui le dépassait. Il avait fait le choix de rester jusqu'au bout sans fuir comme un voleur. Il assumait pleinement sa présence ici et maintenant, et me proposait en retour de partager... Son petit déjeuner ?

Le geste anodin, mais délicat, me vint droit au cœur. Il y recelait une magie toute humaine, appelée générosité. Sans réfléchir, je laissai mon instinct derrière le gouvernail et saisis la moitié de croissant précautionneusement. J'esquissai un sourire ému. Au loin, les flammes disparurent. Mon tableau venait de rendre son âme à la mer.

- à celui qui embrasse l'abysse,
l'abysse l'embrasse à son tour,
murmurais-je.

Une minute de silence s'écoula. A son terme, je mordis dans le morceau de croissant. Etait- ce l'ambiance ? Mes émotions ? Impossible à dire. Mais cette viennoiserie était extraordinaire. Mon inconnu silencieux s'y entendait sur le sujet ! Pouvais-je lui demander où il l'avait acheté ? Ou est-ce que ce serait déplacé ? Mon esprit anti-conventionnel se réveilla. Ah bas les us et coutumes !

- Merci... Il est à tomber par terre, ce croissant ! Je peux vous demander où vous l'avez acheté ?


J'enfournai le dernier morceau. J'espérai ne pas lui avoir fait peur. Et surtout, qu'il ne prendrait pas la fuite avant de m'avoir donné l'adresse de sa boulangerie. Et peut-être, s'il n'était pas trop timide ou gêné, ferions-nous les présentations dans les règles de l'art...
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MessageSujet: Re: Au bord de l'eau   Ven 15 Juil 2011 - 22:33

Mademoiselle X avait une voix plus douce que ce à quoi je m'étais attendu.
En même temps, comment pouvait-on greffer une voix sur un simple coup d'œil pour une personne? De dos, qui plus était.
Mais peut-être mon impression était-elle due à l'usage de la langue française. A mon sens, l'anglais était un peu plus brutal. Plus tonique, peut-être. Quand le français avait tendance à couler au fil des mots. Mais peut-être était-ce parce qu'il ne s'agissait pas de ma langue maternelle. Et celle de Camille.

Dans le silence surpris qui suivit sa répartie, les flots avalèrent les dernières flammes et le bois auquel elles s'étaient accrochées. Un oiseau survola le tableau en lâchant un cri perçant pour s'éloigner à tire-d'ailes. Pour peu que vous soyez sensible à ce genre de chose, la scène vous arrachait un frisson sur l'échine. J'en avais encore la chair de poule quand je me souvins que je n'étais pas supposé rester là, prostré et muet. Du moins, pas si je voulais passer pour un être humain normalement constitué et passablement social.


- Oh, euh...

Mon français était un peu rouillé. J'avais coutume, depuis mon arrivée en France, deux semaines plus tôt, d'utiliser un mélange de nos deux langues. Quelques gestes et l'intimité de quatre ans d'histoire nous créaient un jargon compréhensible par nous seuls.
Au quotidien, avec les autochtones, on me disait que je n'avais qu'une vague trace d'accent au fond de la voix mais une misère quant à la richesse de mon vocabulaire. Si je ne peinais pas trop à comprendre ce qu'on me disait, je me contentai souvent, pour répondre, de phrases simples: "sujet-verbe" avec un complément de-ci, de-là.


- Je l'ai acheté à... c'était par là., réussis-je à conclure en indiquant une direction vague. Hem... C'était par là, plutôt!

Je m'étais corrigé rapidement en constatant que mon premier "là-bas" indiquait plus ou moins l'opposé de ma direction d'origine. Confus, je conclus avec un petit:

- Je suis un peu... perdu.

Penaud.
Ce qui ne m'empêcha pas de sourire, maintenant que je m'étais dépêtré de mes bribes de conversation. Du sachet en papier, j'extirpai une deuxième pâtisserie que je lui offris de bon cœur, comme pour me faire pardonner mes piétinements linguistiques.


- Ils viennent de Saint-Méloir-des-Ondes. La boutique s'appelle "Au bon pain".

Je grimaçai un nouveau sourire. Je doutais que l'information l'aide vraiment. J'avais déjà croisé une demi-douzaine de boulangeries portant le même nom. Les Français étaient peut-être des cuisiniers hors paire, ils péchaient un peu côté imagination. Ou bien une coutume tacite m'avait échappé.

- Un peu plus haut, là, derrière le... le sable, il y a une barque. Abandonnée. Avec de petits coquillages noirs. Comme que l'on mange avec les frites, vous savez?

Pourquoi lui parlais-je de ce détail de passage? Parce qu'à peine plus tôt, l'idée m'avait effleuré d'y retourner? Parce que j'avais été attiré par le bois patiné de l'embarcation, que je n'avais pu m'empêcher de toucher? Parce que quelque chose dans cette jeune femme me rappelait le sentiment éprouvé face à ma découverte de fortune? Ou parce que, définitivement, j'étais un handicapé de la conversation?
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