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 [PNJ] Antonia J. Di Seventi (vampire)

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•• A.D.S
Invité



MessageSujet: [PNJ] Antonia J. Di Seventi (vampire)   Jeu 28 Oct - 21:04


    Who's that chick ?

    « Malinconico valzer e languida vertigine »




      Nome _ Di Seventi
      Nomi _ Antonia Josepha
      Data di nascita _ 14 Febbraio 1906
      Status _ Vampiro
      Abitazione posto _ Londra, Inghilterra
      Famiglia _ Persona
      Lingue _ Francese - Italiano - Inglese - Greco moderno - Ebraico - Russo e giapponese
      Peculiarità _ Je contrôle les sensations. Chaud, froid, douleur ... et douceur. Souffrance et Soulagement ... Fascinant.



Look at me

« Io sono bella, oh mortali, come un sogno di pietra. »






Dimensioni _ 1 m 73
Peso _ 50 kg
Origini _ Italiano
Occhi _ Blu
Capelli _ bionda platinata

La première chose que vous verrez chez moi, ce sera certainement cette chevelure et pas des moindres, totalement blonde. Et lorsque je dis blond, je parle d’un blond platine. On pourrait penser que parce que je suis italienne, je devrais être brune, point final. Il faut croire que je n’ai jamais voulu être comme les autres. J’ai soif moi. Oui, une blondeur qui semble tout droit sorti dont ne sais ou. Après, ce qui va vous frapper, c’est ma taille. Je me trouve sacrément grande, et ne venez pas me dire que c’est une taille standard, je fais tout de même un mètre soixante treize. J’aime cette hauteur, je déteste que l’on me regarde d’en haut, au sens propre comme au sens figuré. J’ai un physique qui ne passe pas inaperçu, et une style assez … sympathique. Regardez moi ce regard d’un bleu presque pétillant, ils ont toujours été bleus, parfois ils passent aux noirs, mais c’est un effet très répandu chez les vampires, ouuuh, nous comme dangereux et assoiffé. Ah, je suis sacrément sympa à regarder. Même si je ne vous plaît pas véritablement, c’est indéniable, je suis plutôt jolie. Et je ne vais pas vous piquer les yeux. J’ai vraiment, vraiment soif. J’ai un visage que je trouve un peu rond, pas désagréablement, ce doit être à cause de l’âge auquel j’ai changé de statut pour devenir vampire, quelle chance. Oh, je ne devais pas avoir plus de dix-huit ans. On va pas trop entrer dans les détails, j’aime bien le mystère, il est … excitant. Vous savez le plaisir de découvrir un corps dans son intégralité, dans son imperfection, ou sa perfection. J’aime ce plaisir, j’aime l’idée de découverte. Tout cela me semble très sensuel.

Look inside of my mind

«I ispirare i poeti, poesia »




J'inspire aux poètes un amour .


Je suis née le jour de la saint valentin, mais je n’ai pas été prédestinée à l’amour. Je n’aime pas trop l’aspect niais de l’amour. Je voudrais de l’amour cruel, qui me fasse souffrir, non pas que je sois sadomasochiste, mais je me lasse si vite, qu’un amour plat n’est véritablement pas fait pour moi. Si je dois me décrire psychologique, espérons que je sois objective. Mais en 104 ans, je pense pouvoir aujourd’hui vous dresser un portrait complet de mon adorable personnalité. Même si adorable n’est pas véritablement l’adjectif adéquate. J’ai bien peur de n’être ni toute blanche ni toute noire, mais un beau gris clair. J’ai des traits de caractère assez sympathique, je m’en suis rendue au fur et mesure des siècles. A cause de mon siècle d’existence, on pourrait croire que je suis mature, et réfléchie. Je ne le suis pas, je suis immature et impulsive, j’agis avant de réfléchir, ne confondez pas impulsivité avec stupidité, parce que stupide je ne le suis pas, je ne l’ai jamais été, je suis étrange ça, je veux bien l’admettre. Mais je ne suis pas stupide, on pourrait croire qu’à cause de ma transformation avant mes études, je me suis instruite d’une autre manière. Par les voyages, les lectures, j’ai un véritable admiration pour Baudelaire, il sait dépeindre une réalité qui me rend totalement admirative. En plus d’être cultivée, j’aime m’amuser, je me trouve même assez drôle, on me dit souvent que je ne le suis pas en le faisant exprès, drôle, belle, intelligente, que de qualités me direz vous ?

J’aime mon point de vue sur la vie, à la voie lucide, cynique et ironique, je ne me réveille pas le matin en me disant « Δεν θέλετε να ξυπνήσετε, δεν, πραγματικά, είμαι πολύ καλύτερα στο κρεβάτι μου. » Jamais. Je suis trop … heureuse d’être en vie et de me dire que je vais me nourrir pendant la journée, j’ai une véritable préférence pour les jeunes femmes. On pourrait croire que parce que j’en suis une d’une certaine manière, je devrais préférer les jeunes hommes, oh, je ne crache pas sur le mâle, mais c’est bien plus amusant les jeunes femmes effarouchées. Oui, j’ai ce côté un peu sadique, mais ça je n’y peux rien, et je crois que j’aime bien ce trait de ma personnalité. Au moins avec moi, on ne s’ennuie jamais, c’est pas génial ? Ce que je veux, je l’ai. Donc, peu importe les moyens ma détermination n’a d’égale que ma passion.

Il y a des traits que j’ai gardé de mon ancien moi, mon côté humaine sorcière. J’aime faire la fête. C’est quelques chose qui m’amuse véritablement. Bon, je crois que c’est tout. Et puis si vous voulez me connaître, vous pouvez toujours de chercher et me trouvez. Ah, j’ai de la dalle moi. A plus tard.





Dernière édition par Antonia J. Di Seventi le Mar 2 Nov - 12:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [PNJ] Antonia J. Di Seventi (vampire)   Mar 2 Nov - 10:35


Listen to me

« Ci sono storie che meritano di tempo . »


Une longue histoire ? J’imagine qu’il y en a des plus longues que la mienne. Voyez vous mes très chers amis, je n’ai aucune envie de vous donner tous les détails de ma vie, je n’ai qu’un siècle me direz vous, mais en l’espace d’un siècle de trop nombreuses choses se passe, et nous avons chacun notre propre évolution par rapport à ceci, enfin bref. Je pourrais faire l’effort de me souvenir des détails de ma vie, mais je n’en ai véritablement aucune envie, je crois que j’ai bien mieux à faire. Dans cette histoire il va falloir parler de ma vie en tant que sorcière, puis en tant que vampire et enfin parler de mes choix de vie, et mon infatigable soif de sang.

Je suis née, il 106 ans de cela à Rome, capitale de la belle Italie, le pays à la forme de botte, connu pour les antipasti, les spaghettis, et les mafieux. J’étais la dernière d’une fratrie de cinq têtes. Ce qui nous fait dans l’ordre de naissance : Raffaele, Vitale, Paride, Colombano, et moi, Antonia, la plus attendue. Après quatre garçons, il était temps qu’une demoiselle voit le jour, ne pensez vous pas ? Je viens d’une famille noble de la vieille Italie, dans le genre, je vis dans un château, avec manières, et rond de jambes, tout le toutime qui faisait de mon père un Archi-Duc et de ma mère une Archi-Duchesse, Bouh … Bouh .. ; Bouh. Et je devrais rajouter la fierté d’être des seigneurs et non des paysans qui s’amusent dans leurs crasses, voilà la première mentalité que j’ai connue, tout à fait sympathique ne trouvez vous pas ? Mais surtout une famille de sorciers très respectée, avec une lignée de sorciers qui dure depuis trop longtemps pour que l’on cherche à s’en souvenir. C’était Paride le plus doué de nous cinq, je m’en sortais bien, et nos parents étaient toujours fiers de nous exposer à la face du monde, les cinq Di Seventi, tous des sorciers accomplis. Je fus envoyée dans une école de sorcellerie française, voilà pourquoi je parle le français couramment, et l’hébreu, une langue que j’ai pris en option. Enfin bref, là n’est pas la véritable question. Je fus accueillie de la meilleure des manières, les français savent véritablement y faire, et j’étais heureuse de quitter mes parents pour vivre avec un peu de liberté dans le pays de la Révolution française et de la baguette. Je n’imaginais pas que ma vie allait prendre un tournant comme celui ci, oh, je ne m’en plains pas, mais mes parents eux, n’en n’ont pas fait une fierté. Après avoir terminé mon cursus scolaire en tant qu’élève italienne envoyée en France, je commençais des études afin de devenir quelque chose, je ne me souviens plus vraiment car je n’ai pas eu le temps de commencer mes belles années d’étudiante. Non, je disais bonjour au goût du sang et adieu à la baguette française et à son goût si délicieux. Quand la nouvelle arriva aux oreilles de ma famille, ce fut comme si j’avais été née humaine.

J’avais 18 ans, et je n’ai pas de souvenirs véritable de ma transformation. Je sais simplement que pour fêter la fin de mes années, j’étais allée m’amuser dans les rues, et je dois l’avouer je n’étais pas complètement sobre, et à cette époque, j’aimais autant la compagnie masculine que les baguettes de pain frais. J’étais la dernière de la famille, la plus gâtée, celle qui avait le moins de responsabilité, juste réussir, et ça, mes enfants, c’est très facile. Mais lorsque je me retrouvais dans ma chambre avec un français tout à fait à mon goût, bien trop éméchée, je n’ai pas pensé que je pouvais être en face d’un prédateur. Ô, un délicieux prédateur, qui semblait autant vouloir s’abreuver à mon cou, que me donner cadeau d’immortalité. Ce fut long, et dire que c’était douloureux n’est qu’un doux euphémisme, cela va au delà des souffrances. C’est long, et c’est le prix à payer pour pouvoir vous parler encore aujourd’hui. Une souffrance tels qu’en me réveillant deux jours après dans mon appartement de centre ville, j’avais souhaité une souffrance terrible à mon créateur, homme d’environ 25 ans, mon souhait fut exaucé et bizarrement je m’en amusais, mais je n’avais aussi qu’une envie, du sang, et que me pardonne, je me détourne de son chemin, j’ai planté mes dents dans le cou juvénile d’un adolescente encore trop jeune pour connu les plaisirs de la chaire, et sans mentir, ce cou était un régal, sentir ce liquide bordeaux, couleur des plus grands vins le long de ma gorge, aurait pût me donner un orgasme, j’en étais à la limite je vous assure. Je n’ai jamais pris de meilleur repas que celui ci, il était tout simplement délicieux, mais en plus assez libérateur. Peu de temps après, on me retirait ma baguette en bois de cerisier et plume de paon. Un grand déchirement pour mes parents, pas vraiment pour moi, et pour remplacer ce symbole phallique, je pris la mauvaise habitude de fumer, ainsi j’occuperais mes mains autrement qu’avec des baguettes. Peut être une manière de me rendre un peu plus humaine, et aussi parce que je trouve que la fumée de cigarette à un aspect langoureux et sensuel, que je trouve simplement beau. Après cette transformation, mes parents ne m’envoyaient plus que de l’argent, mais je n’étais plus la bienvenue à Rome, là ou j’ai passé si peu de temps. Je n’en fis pas une maladie, je n’ai jamais été très attachée aux gens, qu’ils soient de ma famille ou non, peut être cela changera un jour, mais à cette époque je n’avais que faire de cette famille qui n’avait pas supporté la honte d’avoir une enfant vampire. J’ai laissé ma virginale fleur à un français, j’ai laissé ma belle humanité à un vampire, français qui plus est. Alors, je fus lestée du poids de mon nom, mais je gardais les avantages liés à l’argent, ma mère ne fut jamais résolue à me laisser dans la misère, je déménageais vers la Grèce.

J’y vécu presque dix ans, écrivant des lettres à ma mère qu’elle ne lut jamais, mon père les interceptait, c’est Paride qui me l’avoua sur son lit de mort. Mais ça, je ne le sus qu’après. Quelques années plus tard, mon frère Raffaele mourut des complications de la tuberculose. J’assistais à son enterrement, je vis pour la première fois mon père triste, car il ne le fut pas lorsqu’il appris mon transformation. Il avait bien plus une expression de dégoût profond. J’ai pris un plaisir sans faille à assister à la mort de l’aîné de la famille. Un plaisir sadique, triste et glauque, mais de voir le visage dévasté de ma mère m’a ramené à la réalité, je n’aurais pas pleuré si j’avais pu le faire, mon nouveau statut me l’empêche. Il ne restait plus que Vitale, Paride et Colombano. Après l’enterrement, et que tout le monde se soit enfin retiré, je m’approcher de la tombe, et de la terre toute fraîche qui venait d’être retournée. Je trouvais la pierre tombale d’un goût plus que douteux, j’aurais aimé rajouté à un idiot né, mais je me suis dit que cette inscription serait encore d’un goût plus déplacé que la pierre tombale en marbre blanc. Une idée de mon père c’était évident.

Au fur et à mesure des années, j’ai commencé à n’aimer les hommes que pour le plaisir qu’il pouvait m’apporter. Je les trouvais de plus en plus incompréhensible, j’ai connu deux guerres, et il semblerait que les gens ne retiennent pas la leçon de la première, il faut absolument qu’il fasse pire, et qu’après s’en être rendu compte, ils veulent oublier. Mais les affaires des « moldus » ne sont pas mes affaires. Je fus là, lorsqu’on libérait Paris, mais je fus aussi là lorsque l’on a choisit de prôner une France Résistante, les hommes ne sont que des menteurs. Je n’ai jamais été seulement humaine, donc je ne sais pas ce que c’est. J’imagine que je devrais vous parler d’autre chose. Eh bien oui. Durant ma vie en France j’ai retrouvé mon créateur. Et j’ai vécu avec lui pendant très longtemps, jusqu’à ce que je déménage à Londres. C’est à dire il y a très peu de temps. Ma vie n’a jamais été marquée de grands évènements.

Et puis il y eut cette histoire, Antarès, et autre. Je n’ai jamais pris par aux conflits. J’ai toujours bien aimé ma liberté, et en Angleterre, je peux faire ce que bon me semble. A part mordre dans du sorcier, ce que je ferais avec tellement de plaisir, mais il faut croire que les sorciers sont bien au dessus des Moldus, moi j’en ris, mais eux non. Alors je vis avec, je n’ai pas pris part à ce conflit. Car il ne me concerne pas. Je suis un vampire, pas une sorcière, on me l’a bien comprendre. De plus, cela me fait vraiment ce qu’il se passe. J’ai un caractère dégueulasse, je trouve ça très drôle, vous savez pourquoi ?

Parce que les sorciers ont trouvé un nouvel ennemi, chez les moldus. Drôle.


& &




© ♥
« Cheval »

Des chevaux par milliers
Dans les ravins, dans les fossés
Des chevaux par milliers
Dans les ravins, dans les charniers
Des chevaux par milliers
Qui galopent et s'font jeter
Des chevaux par milliers
Qui ramènent leurs cavaliers


© ♥
« Riquita »

Depuis que tu es partie,
J'ai du manger Jérémie
Riquita, ma diva
Qu'ai-je fais pour mériter ça ?
Tu disais que tu m'aimais
Téléphone moi ou je m'immole.
Riquita, mon amour
Je t'aime un peu plus tous les jours,
Riquita aime moi
Ou je me jette par la fenêtre.



Dernière édition par Antonia J. Di Seventi le Mar 2 Nov - 14:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [PNJ] Antonia J. Di Seventi (vampire)   Mar 2 Nov - 12:30

Chronology

« In poche parole, seguire la guida »




Février 1906 _ Naissance à Rome, en Italie, le 14 Février, dans la demeure familiale après plusieurs heures. Fille de Viscente et Ouliana Di Seventi. Dernière enfant d'une fratrie de 5 enfants. Il y a peu de photos des Di Seventi qu'Antonia à conservée, elle n'aime pas se souvenir d'une famille qui l'a rejetée.

Février 1916 _ Début d'un cycle de sept ans dans une école de sorcellerie française très réputée. Elle y passe sept ans, et réussit son premier cycle d'étude avec de très bonnes appréciations.

Janvier 1924 _ Fin des études de premier cycle. Elle peut alors choisir l'orientation qu'elle désire. Elle s'inscrit dans une université très réputé. Elle n'a pas le temps de commencer ces études. Et cette même année, elle est transformée par un vampire à la fin de la soirée pour fêter la fin de ce premier cycle d'étude. Elle ne saura l'identité de son créateur que bien plus tard.

Mars 1924 _ On lui retire sa baguette. Il n'est plus question pour elle de l'utiliser. Elle est alors rejetée par son père, qui ne supporte pas la honte d'un enfant vampire dans la maison Di Seventi. Après insistance de sa mère, Antonia se voit verser une pension hebdomadaire, qui lui permet de vivre plus que convenablement.

Juillet 1924 _ Déménagement vers la Grèce, où elle apprend le Grec moderne qu'elle parle couramment et écrit à la perfection. Elle vit sur les îles grecques, détestant le continent. Elle vit donc à Mykonos dans une paisible petite villa, se nourrissant des habitants avec grâce et sadisme. Elle y écrit de nombreuses lettres adressées à sa mère qu'elle ne lira jamais à cause de son père.

Décembre 1929 _ Mort de Raffaele, elle revoit sa famille pour la première fois depuis sa transformation. Elle reste à l'écart de l'enterrement souhaitant admirer le spectacle de son père triste de perdre l'aîné de la famille. Elle se recueille seule sur la tombe après que la foule se soit dissipée.

Juillet 1934 _ Elle quitte Mykonos pour s'installer à Paris. Elle retrouve son créateur par hasard. Ils deviennent très proche au point de devenir amants. Entre eux il n'y eut jamais de sentiments aussi fort que l'amour, mais une affection véritable, et un attirance physique sans précédent.

Septembre 1950 _ Départ avec son amant vers Tokyo, une ville qu'il souhaite tous les deux connaître. Il y vivent presque quinze ans, sans jamais vouloir revenir en Europe. Elle y apprend le Japonais, l'écrit et le parle parfaitement. Par la même occasion elle se fait de nombreux contact vampirique dan le monde asiatique.

Avril 1976 _ Mort de Paride, il lui avoue de nombreuses choses, dont les lettres. Elle se retrouve à Rome pour la seconde fois, il découvre la véritable raison du fait qu'elle ne soit plus jamais revenu dans leur demeure de Rome. Il la voit comme il l'a quitté en 1924. Il meurt au moment où elle quitte la pièce, elle ne se retourne pas et n'éprouve qu'une tristesse éphémère.

Juin 1982 _ Mort de Colombano, le dernier fils de la famille. Qui eut plusieurs enfants avec une italienne dont elle n'a jamais voulu connaître le nom. Elle ne voudra jamais connaître l'identité des enfants de son frères.

Février 2006 _ A l'occasion de son premier siècle, elle quitte son amant et part déménager à Londres. Elle commence alors une carrière de Mannequin.


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MessageSujet: Re: [PNJ] Antonia J. Di Seventi (vampire)   Aujourd'hui à 15:13

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