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 Blandices Défigurées

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Alix Twain
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MessageSujet: Re: Blandices Défigurées   Ven 23 Avr 2010 - 19:58

Il n’y avait pas beaucoup de gens dans le monde qui auraient sauté par la fenêtre surtout si l’invitation au suicide provenait d’être aussi vil qu’un vampire. Pourtant, Alix se releva en soupirant et marcha lentement vers la fenêtre, comme une petite fille qu'on vient de gronder. Elle passa à côté du vampire encore songeuse de l’histoire qu’il avait racontée au sujet de Voldemort.

"Les sorciers ont des noms à coucher dehors", fut la seule chose qui la frappa dans cette histoire.

Son vampire, qui était en plus d'être un vampire un sorcier, devait être pourvu d'un nom deux fois plus loufoque.

"Matracus Boniflanders... ça sonne bien. Roberto Poilagratter... un italien ?"

Elle arriva au bord de la fenêtre. Au loin, elle voyait les lumières de l’aéroport qui clignotaient. Elle aurait aimé voyager, n’importe où, quelque part. Combien donnerait-elle pour que Noé l’appelle sur son téléphone portable pour lui demander de venir le chercher au Liban parce qu’il s’est fait coincer par une bande de mercenaires qui n’ont pas apprécié qu’il essaye de délivrer leurs captifs. Elle y serait allée comme chaque fois qu’elle allait le tirer d’affaire quand il se mettait dans des situations pareilles. En échange, se demandait-elle, viendrait-il la sauver s’il apprenait qu’un vampire était en train de faire d’elle une Soumise ? Est-ce que Noé se souciait du sort des Soumis comme il se souciait des pays qui bafouent les droits de l’homme ou les lois naturelles et de l’écologie ? C’était crispant de ne pas arriver à répondre à cette question. Elle ne se sentit pas soulagée en se rendant compte qu’il faudrait qu’elle déverse dix litres de solvant dans la mer pour attirer l’intérêt de son frère préféré.

Alix soupira. Sa place aux côtés du vampire n’était pas la pire. Quelle qu’en soit la vraie raison, aussi répugnante et abjecte soit cette chose à moitié morte et à moitié vivante qui lui donnait des ordres avec un air impérieux et une haine ostentatoire, il semblait à la misérable petite humaine que telle était sa place : à côté de la mort. Elle se sentait plus vivante.

Elle regarda le vide. Elle ne ressentit pas de peur. Sa seule pensée fut une fois de plus déconcertante :

"J’espère que je vais atterrir à l’endroit, je voudrais pas que tout le monde voit ma culotte…"

Il n'y avait personne dans la rue. Il était presque trois heures du matin. "Tout le monde" était le vampire et son regard perçant. Alix imaginait qu'il pouvait voir très loin, même dans la nuit.
Elle fit un petit sourire au vampire en le remerciant de ne pas savoir lire dans les pensées. Il devait trouver ce sourire inexplicable. Il devait penser qu’elle se foutait de lui… il n’avait pas tord. Elle passa donc lentement une jambe et puis l’autre et s’assit sur le rebord. Elle se boucha le nez et plongea en piquet. La sensation du saut était mirifique ! Son cœur se soulevait – de même que sa jupe qu’elle essayait de maintenir contre ses cuisses de sa main libre – et le vent la fouettait. Ca fut court et exaltant. Elle tomba dans le moelleux matelas – à l’endroit – et resta, souriante comme une enfant, allongée sur le dos, à regarder le ciel sombre et la fenêtre de la suite 715 devenue toute petite. Elle fit un "coucou" de la main à la silhouette du vampire qui se découpait dans la lumière et reposa son bras à côté d’elle.

Elle attendit sagement qu'il la rejoigne parce qu'elle n'avait aucune idée de ses plans et qu'elle était incapable de prendre une décision.

Elle décida de rester dans ce moelleux. La magie était quelque chose de totalement génial ! Elle aimerait tant avoir des pouvoirs. Elle aimerait avoir un enfant avec un sorcier pour multiplier ses chances d’enfanter un petit sorcier. Il lui revint qu’à cause de ce tortionnaire d’Antarès plus aucun sorcier n’avait la possibilité d’avoir un enfant à moins d’en avoir fait la demande dans un pays Opposant.

"Je me demande si le vampire sans nom habite en Angleterre ou dans un pays Opposant."

Comme elle avait remarqué qu’il était plus prompt à lui donner des ordres qu’à répondre à sa kyrielle d’interrogations, elle trouva qu’il était plus avisé d’attendre pour obtenir ses réponses et d’éviter dorénavant de mettre le vampire dans tous ses états. Elle aimait bien avoir ses boyaux à l’intérieur d’elle-même.
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Damien Mustang
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MessageSujet: Re: Blandices Défigurées   Mar 27 Avr 2010 - 1:22

Je la regarde sauter par la fenêtre. Négligemment, je m’avance, et je regarde si elle est morte ou vivante. Vivante. Bien, mon postulat était visiblement fondé. Je la laisse poireauter quelques secondes. Je m’adosse contre un mur. Pourquoi je lui raconté ça, au sujet de Voldemort ? Je crois que je n’ai jamais dévoilé cet élément à quiconque tout simplement parce que son ombre est encore trop fraîche sur le monde, malgré Antarès, et qu’il en est dont la vengeance n’est pas assouvie. Néanmoins je lui ai dit. Je soupire. Bah, aucune importance en fait. C’est une moldue complètement folle, ce qu’elle sait ou ce qu’elle ne sait pas sur moi n’a aucune importance tant que je l’ai à l’œil et qu’elle ne meurt pas avant quelques semaines.

Je suis toutefois fatigué. Pas physiquement mais mentalement. Ca a été une journée épuisante. J’ai lutté contre un sorcier relativement puissant, avant de le rattraper après une course poursuite effrénée et enfin je l’ai tué après avoir obtenu les informations que je désirais. Et quand enfin je croyais pouvoir souffler et examiner les éléments obtenus au calme, dans un de mes manoirs anglais, protégé, à l’abri, je tombe sur cette fille. Une fille qui d’abord me semble bizarre mais dont je découvre la capacité. La stupéfiante capacité. Insensible à la magie.

Je ne sais pas encore ce que je vais en faire. De nombreux objets magiques d’une grande puissance sont bien protégés dans ce monde. Le fait qu’elle soit folle l’empêchera de les convoiter pour elle même et le fait qu’elle soit une anti magie lui permettrait d’aller les chercher. J’ai déjà quelques idées. Et puis ce serait une espionne exceptionnelle si j’arrive à l’utiliser avec un minimum d’efficacité. Elle pourrait percer les sortilèges visant à rendre sourds ou à provoquer des hallucinations auditives et visuelles, de façon à écouter les conversations. Elle pourrait voir des réunions de sorciers qu’elle n’est pas sensée voir. Et tant d’autres choses encore…

Cela exigera de la dextérité. De la diplomatie, beaucoup de diplomatie. Par exemple je suis sûr que je vais devoir supporter sa folie pendant quelques temps, tant que je ne l’aurais pas totalement en main, elle et son don. Mais au final je suis presque sûr d’arriver à disposer de sa capacité comme si c’était la mienne. A cette pensée j’ai un sourire amusé. Après tout, magie ou pas magie, elle reste une femme humaine et moi un mâle vampire. Ce simple constat augmente grandement mes chances de pouvoir lui faire faire tout ce qui me passe par la tête, y compris être un bon chien chien et me rapporter ce dont j’ai besoin.

Merlin, si elle entendait ces pensées ! Quoique. Je ne sais même pas si, si je lui disais tout ce que je viens de penser, elle se sentirait offensée. Elle est si étrange, si imprévisible. J’éclate de rire. Je suis sûr que les semaines que nous devrons passer ensemble seront pour moi bien plus risquées que le reste de ma vie. Car comment être absolument certain de contrôler une folle qui a la particularité d’être totalement insensible à la magie utilisée à son endroit ?

C’est à cela que je songe, tandis que je bondis et que je saute de deux étages, pour atterrir sur le sol, entre temps redevenu normal, qui se fissure sous mon poids et la puissance de mon saut. Je le remets en état d’un coup de baguette. Je pointe ensuite la baguette en question vers la fenêtre de la chambre que j’occupais. Un second sortilège de nettoyage fait disparaître toutes les traces que j’aurais pu oublier la première fois. Et là je suis très satisfait. Après tous ces imprévus, tout s’est enfin déroulé comme prévu. J’ai liquidé la cible et trouvé les renseignements désirés. J’ai laissé des indices magiques laissant à penser qu’une moldue a vu le meurtre de Perse et, choquée, s’est enfuie. Perse lui même sera mort grâce au sort consacré, intraçable. Rien ne me relie à ce qui s’est passé là dedans, absolument rien.

Enfin sauf cette moldue. Qu’en faire désormais ? Je me tâte. Je pourrais l’envoyer pourrir dans une cellule au fin fond de l’Angleterre mais ses capacités exigent sa loyauté, or la paille et les rats ne produisent aucune loyauté. Je pourrais lui procurer des fonds et faire en sorte qu’elle change son identité. Mais là encore… hum. Je ne sais pas quoi faire décidément. Il y a toutefois une solution simple. Le Pourpre. Suffisamment grand pour que je n’ai pas sa présence perpétuellement autour de moi, suffisamment confiné pour qu’elle reste à portée de main. Les autres membres du personnel seraient ravis de la surveiller qui plus est. Je lui fait un sourire rassurant avant de prononcer quelques mots.


- Nous allons au Pourpre. C’est un de mes manoirs. Il se trouve à quelques centaines de mètres. Nous allons y aller par voiture magique. Mon intendant te trouvera bien une fonction quelconque. Si tu es incapable d’effectuer un travail quelconque, tu te contenteras d’être logée, nourrie et blanchie. Je n’ai qu’une seule règle. Interdiction de parler de ce qui s’est passé ce soir. Sinon je te tue. Et tu ne mourrais pas lentement.

Debout, le vent soulevant les pans de ma robe noire j’attends la voiture en question. Si elle suit mes prévisions de départ elle devrait arriver dans vingt minutes. C’est un homme sûr qui va nous conduire au Pourpre. Pour prix de ses services il trouvera le repos éternel, et le dispensateur de ce bienfait trouvera la même récompense, entre mes mains. Je soupire. Tout ça est si compliqué.
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