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 Un peu de fraicheur par cette lourdeur

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Léo Wendling
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MessageSujet: Un peu de fraicheur par cette lourdeur   Jeu 25 Juil 2013 - 14:51

Les nuages qui surplombaient Londres depuis bien deux semaines paraissaient drôlement menaçant. La lourdeur qui s'était peu à peu installée dans la ville et chez les habitants, manquait de rendre certains fous et d'autres trop laxatifs. Je regardais par la fenêtre l'étendue des appartements et observais avec une certaine sympathie quelques monuments historiques de la ville. A défaut d'être sorcier et en plus de ça pas très riche, je logeais au dernier étage d'un vieil immeuble au plein coeur de la ville. Le loyer n'était pas donné, mais avec ma bourse que me versait le Ministère de la Magie et mon petit travail au café du coin, j'arrivais sans trop de problème à régler la somme du loyer. Ce qui était plus dur, restait la nourriture et les loisirs. Les sorties à Londres ne sont pas données et je trouvais toujours que les prix moldus étaient excessivement chers. Mais je n'avais pas à me plaindre. Il me suffisait de regagner la rue menant au chemin de traverses et y faire mes courses de la semaine. On y trouvait de tout et ainsi ma chambre d'étudiant ressemblait plus à celle d'un sorcier qu'à celle d'un moldu. Mes voisins me trouvaient parfois étrange, surtout lorsque je montais mes gros grimoires et mes chaudrons à l'étage. Pour ne pas soulever des soupçons, je disais être un collectionneur de vieilles choses. Du coup, Madame Smith, une femme opulente au chignon toujours de travers, me donnait toutes les semaines des objets dont elle ne se servait plus. Une veille balance à poids, ou encore une brosse à dents usée, des pots en terre cuite, des vieux chaussons ou des assiettes en porcelaine fendues. Ma chambre était très rapidement devenue un dépotoir.

Heureusement, j'avais trouvé à l'aide de ma très chère amie Sarah, un sac qui me permettait de fourrer un nombre de choses incalculable. Ce sac était petit, ne prenait pas beaucoup de place, mais pesait bien une tonne. Impossible à le soulever, tant Madame Smith m'avait donné de babioles sans valeurs. Elle était une femme sympathique, mais assez lourde. J'avais l'impression, parfois, qu'elle se prenait pour ma mère de substitution. C'était agaçant à la longue. A chaque fois que je claquais la porte pour sortir, elle me demandait sans cesse où j'allais, qui j'allais voir, ce que j'allais faire. Passait-elle sa vie derrière sa porte d'entrée à attendre que je sorte de chez moi ? Une légère brise vint me caresser le visage, mais la chaleur restait omniprésente, partout.
Je pris une douche pour me rafraichir, me servit rapidement dans le frigo quelques tranches de jambon, un peu de beurre, quelques olives et du fromage pour me faire un sandwich. Je voulais profiter de cette chaleur insupportable, pour me réfugier à l'ombre d'un vieux chêne dans un parc. Jouer de ma guitare et poser, si j'en ai l'occasion, mes pieds dans l'eau. Enfin prêt, je sortais de chez moi, évitant de claquer la porte sur mon passage. Je descendais les escaliers en catimini, espérant que Madame Smith ne sorte pas son gros nez de sa porte. Pourtant, lorsque je passais devant son paillasson, j'entendis un cliquetis au niveau de sa serrure. Je descendis en toute hâte les escaliers, manquant presque de louper plusieurs marches et me rompre le cou.


- Léo ?!!

Je l'entendais beugler comme un âne au sixième étage, comme si elle cherchait son chat disparut. Avais-je tant d'importances à ses yeux ? Pourtant je squattais cette chambre que deux mois dans l'année... Enfin dans les rues de Londres, je marchais ma guitare sur le dos, croquant mon sandwich à pleine dents. Les ruelles étaient désertes, les volets fermés, mais pourtant les grandes places restaient peuplées de moldus. Ils paraissaient tous pressés dans leurs habits noirs et uniformes. Je continuais mon chemin, manquant de percuter une touriste chinoise qui prenait tout en photo, sans regarder vraiment où elle mettait les pieds. Bon sang, ne pouvait-elle pas simplement profiter de l'instant ? Je me demandais bien comment se comportaient les sorciers asiatiques. Étaient-ils aussi horripilants que les asiatiques moldus ? Comme vous l'aurez devinez, je détestais le comportement des asiatiques en général ... surtout les moldus.

Je continuais mon chemin en maugréant quelques insultes à l'adresse de la photographe, puis débouchais sur une grande rue qui offrait la possibilité de rejoindre un parc. J’accélérais la cadence et me retrouvais dans la fraicheur du Parc, d'où l'herbe généralement verte semblait tirer vers le jaune. Je m'installais sous un arbre et commençais à jouer quelques airs de guitare magique. C'était agréable, même si personne ne paraissait m'écouter. La semaine dernière, j'avais passé mon temps devant un nombre incalculable de personne à jouer dans la rue, histoire de gagner quelques pièces pour sortir dans un bar. Une jeune femme s'installa à côté de moi, enlevant ses chaussures. Elle paraissait avoir mal aux pieds, vu qu'elle se massait douloureusement les orteils. Un sourire se dessina sur mon visage et je me penchais vers elle, arrêtant de jouer.


- Ca va, je ne vous dérange pas avec ma guitare ? Parce que si c'est le cas, je peux arrêter. disais-je dans un semi sourire.

Certaines personnes aimaient le fait de se retrouver dans un parc et être au calme. Pas forcément subir la musique de quelqu'un, surtout par une chaleur pareille. Je n'étais pas mauvais musicien, vu que je faisais parti d'un groupe de musique et que j'avais joué pour le bal de fin d'année de Poudlard. Mais bon, je ne la connaissais pas et peut-être était-elle une moldue horripilante, comme la chinoise ? Je lui adressais malgré tout mon plus beau sourire.
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Deirdre Vikram
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MessageSujet: Re: Un peu de fraicheur par cette lourdeur   Ven 26 Juil 2013 - 11:12

Ce furent des rayons de soleil chauds et lumineux qui parvinrent à me réveiller. Ouvrant un œil tout d'abord, je fus aveuglée par la suite, alors que j'ouvrais mon regard couleur de miel face au monde. Mais ce que je n'avais pas remarqué de prime abord, c'était qu'il y avait Pépite, mon chaton roux, présent sur mon ventre. Et ce dernier me tenait chaud, comme pas possible.
Essayant de ne pas réveiller mon compagnon à poils, je tentais de m'extirper du lit pour m'offrir un peu d'air frais sur ma terrasse qui surplombait un quartier peuplé de Londres. A cette heure-ci, il n'y avait presque personne et la chaleur était déjà bien présente. Mais l'air frais présent sur ma terrasse me revigorait, en attendant la journée calorifère qui se profilait à l'horizon. Alors que j'étais tranquillement sur ma terrasse à me remplir d'un air frais et bienfaiteur, j'entendis un bruit qui ne m'était que trop familier.
C'était Pépite, champion d'escalade qui venait de faire tomber au sol, ma vaisselle de la veille. Et ce fut un chaton roux à la fois penaud (sa bêtise) et fier (je ne savais pourquoi), qui se frotta à mes jambes tout en s'y accrochant.

Je le pris dans mes bras découverts, oui d'ordinaire je portais toujours un châle sur mes épaules, et l'embrassais sur le nez. Chose qu'il n'aimait pas. Et je lui soufflais dans l'oreille que ce n'était pas bien ce qu'il avait fait ! Le relâchant, il atterrit nonchalamment sur le sol, je me mis en tête de ranger ses bêtises rapidement car sinon, j'allais être de mauvaise humeur toute la journée. Il m'en fallait peut-être peu, mais rentrer et voir tout ce capharnaüm, j'allais exploser. C'était peut-être cette chaleur oppressante qui venait à bout de mon calme légendaire ... Qui sait ?
Nourrissant Mr Gaffe, j'avalais rapidement ce qui me faisait office de petit-déjeuner, un café et des croissants achetés à la boulangerie française au coin de ma rue. Chose faite, je sautais sous une douche bien froide, accompagnée de mon fidèle compagnon à poils, qui lui aussi, devait rechercher la fraîcheur en cette journée lourde.
Un tour dans mon immense dressing, j'exagérais un peu quand même, j'en sortis un short en jean, une chemise noire sans manches. Pas de collants, pas de blouson. Il faisait bien trop chaud. Enfilant mes vêtements à la hâte, je cherchais cette fois-ci mes chaussures. Il ne me restait que des petites bottines noires à talon, les autres étant parties en réparation chez un cordonnier, moldu. Rosalinde m'avait donné mon jour de congé, bien que j'aurais préféré être chez Gaichiffon avec la climatisation sorcière et les senteurs de jasmin qui s'en échappaient.

Mais bon, elle m'avait dit qu'il n'y aurait pas des masses de clientèle, et que de toute manière, Brittany serait là pour l'aider. Alors oui, pourquoi pas ? Je pris un sac assez grand où je mis mon maillot de bain bleu de deux pièces et une serviette pour m'allonger. Un livre, un magazine moldu (totalement idiot, mais je ne ferais pas la fine bouche), mon porte-feuille, ma baguette (on ne sait jamais), mon téléphone moldu. Et mes clés ? Ce fut Pépite qui me les apporta pour se faire excuser probablement. Souriante, je l'embrassais une nouvelle fois, mais sur le front cette fois-ci.
Passant la porte en vérifiant une dernière fois que je n'avais rien oublié, je sortis enfin. Et la chaleur n'était pas feinte alors que je déambulais dans les rues, cette fois-ci peuplées de touristes. Cela m'amusait toujours de voir autant de personnes qui se passionnait pour la capitale anglaise.
Mais je n'étais pas la seule à vouloir profiter d'un peu de fraîcheur et le meilleur endroit serait un Parc offert à la fraîcheur d'un cours d'eau. J'en connaissais un, pas très loin d'ici et qui l'été pouvait se targuer d'avoir sa petite popularité.

Enfin, j'y accédais. Un arbre m'interpella rapidement et j'y pris place, alors qu'il y avait une autre personne dessous. Mais la seule chose qui m'importait c'était d'enlever mes bottines, arrivant enfin au dernier lacet, je les envoyais un peu plus loin et posais mes pieds douloureux dans l'herbe. Pieds que je massais assidument. Une voix douce parvint à mes oreilles, c'était le jeune homme que je n'avais pas remarqué de prime abord.
Tournant mon regard couleur miel vers ce dernier, je vis qu'il avait une guitare en main. Puis il posa sa question, que je trouvais charmante, alors que je mettais mes pieds dans l'herbe fraîche.


- Non, vous pouvez continuer. Cela ne me dérange pas du tout ! Nouveau sourire tandis que je le regardais. Il n'avait l'air pas plus âgé que moi. La vingtaine, tout au plus.

Des yeux bleus, une carrure athlétique sans trop l'être. Il m'avait l'air grand. Il serait parfait ! S'il m'est sympathique, j'userais de son charme pour créer et vendre mes précieuses créations ...


- Vous êtes étudiant ? Vous venez souvent ici ? Parce que vous m'avez l'air d'avoir votre petite place bien à vous !

Nouveau petit rire. Tandis que je m'allongeais un peu plus dans l'herbe. Et bouse, j'avais oublié boisson et casse-croûte ! J'irais plus tard !

- Vous vous prénommez comment ? Moi c'est Deirdre.

Il m'avait l'air plus qu'intéressant, et le pauvre, il était abreuvé de questions ...

- Pardonnez-moi, je suis trop bavarde ...

Et encore, il avait de la chance. Car d'ordinaire, je restais discrète et dans mon coin. Mais il m'inspirait confiance.
Alors ? Pourquoi pas ?
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Léo Wendling
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MessageSujet: Re: Un peu de fraicheur par cette lourdeur   Mer 14 Aoû 2013 - 18:47

Je la considérais un bref instant sans vraiment l’écouter. Pourquoi tant de questions en quelques secondes ? Je venais d’atterrir dans un coin qui selon moi se devait d’être tranquille et voilà qu’une demoiselle me tiraille de questions. Mouais, j’aurai peut-être dû m’installer ailleurs. Mais bon, le banc là-bas est occupé par une grand-mère qui nourrit les pigeons et elle risque d’être encore plus agaçante que la demoiselle ici présente. De l’autre côté, y’a un clodo qui dort sous un arbre et à mon avis, l’odeur doit être moins agréable que le parfum de violette que dégage cette charmante inconnue. Enfin, inconnue pas vraiment. Elle se prénomme Deirdre. D’ailleurs c’est quoi ce prénom ? Pas très anglais tout ça. J’essaie de le prononcer dans ma tête une deuxième fois, mais je n’y arrive pas. Bon, bah ça sera la fille au parfum de violettes. Heureusement qu’elle sent bon, parce que sinon je serai allé prêt de la fontaine … Même si je déteste voir des gosses bouger dans tous les sens, au moins on ne viendrait pas me gaver de questions.
Je passe une main dans les cheveux et je lui accorde un sourire poli. Bah oui … même si je me suis cassé relativement tôt de la maison, j’ai eu une bonne éducation. Je lui tends la main, on se serre la pince, puis je joue quelques accords sans grand intérêt.


« Moi c’est Léo » dis-je simplement.

Une brise légère se lève, me rafraichissant à peine. Mes doigts caressent les cordes de ma guitare, cette vieille compagne qui me suit depuis plusieurs années, un peu partout. Elle aura bien envouté de nombreuses femmes, mais pourtant, c’est elle ma compagne la plus fidèle. Un léger sourire se dessine sur mes lèvres à cette pensée, puis je me retourne vers la demoiselle. Je sais pas pourquoi, mais y’a un truc chez elle qui me chiffonne. C’est certainement la première fois que je me pose la question de savoir si une Londonienne est sorcière ou moldu. Généralement je n’y prête pas attention. Je mets tout le monde dans le même panier, me disant que je suis le seul sorcier dans toute cette smala. Et puis si je veux voir des sorciers, je vais arpenter les rues du chemin de Traverses. Au moins la déco concorde bien avec les personnes qu’on y trouve.

Elle parait quand même gentille et même elle s’excuse de poser trop de questions. Ça me fait rire intérieurement. Elle ressemble à Sarah, un peu. A croire que toutes les filles aiment beaucoup parler. Mais c’est faux. Moi aussi je suis une grosse pipelette. Il m’arrive de conter toute ma vie en une après-midi, sans avoir laissé le temps à mon interlocuteur d’en placer une. Mais aujourd’hui il fait trop chaud. Je transpire même à l’ombre et l’envie de jouer un petit morceau à la guitare me glisse doucement des mains. Je me tords légèrement vers elle et la contemple de haut en bas, sans dire un mot.


« Pour répondre à votre question de toute à l’heure, je suis étudiant. Mais ce n’est pas dans mes habitudes de venir dans ce parc. Je fais mes études ailleurs et je ne suis à Londres que pour les vacances d’été. Je bosse comme barman dans un bar au coin de la rue et je me produis en concert de temps en temps avec des amis. »

Je m’étendais de tout mon long dans l’herbe presque jaune du parc, passant mes bras derrière la tête. Mes yeux, eux, ne paraissaient pas vouloir se détourner du visage de Deirdre.

« Et vous ? Qu’est-ce qui vous amène seule ici ? »

J’en reviens pas. Je discute avec une parfaite inconnue ! Certes je suis sociable, mais au point à papoter dans un parc avec une demoiselle dont je ne connais absolument rien … humm, ça ne m’arrive pratiquement jamais ! Peut-être le charme de la guitare ?
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